| Lectures | ||||||||||||||||||
|
Accueil
|
Clin d'œil
|
Galerie
|
Lectures
|
Ailleurs
|
||||||||||||||
![]() |
Brûlures |
|||||||||
| Éditions Allia, 2005 ISBN 2-904235-81-7 |
||||||||||
| Livre et typographie Jan Tschichold Un typographie parfaite est certainement le plus aride de tous les arts. De parcelles données, rigides et sans rapport entre elles, doit naître un tout vivant et comme jailli d'une seule coulée. Seule la sculpture rivalise avec elle en aridité. Pour la plupart des gens, une typographie parfaite n'offre pas d'attraits esthétiques particuliers, car elle est d'accès aussi difficile que la grande musique. La conscience de servir anonymement et sans attendre de reconnaissance particulière des œuvres de valeur et un petit nombre d'hommes optiquement réceptifs, est en général la seule récompense que reçoit le typographe pour son apprentissage jamais achevé. Extrait : |
||||||||||